Chercheur·e
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Eve-Lyne Couturier est diplômée en science politique et étudie présentement en méthodes quantitatives à l’Université du Québec à Montréal. En plus de sa maîtrise de la statistique et d’une expertise de plusieurs années dans le domaine des enquêtes d’opinions, elle s’intéresse aux finances publiques, à l’écart entre les riches et les pauvres et aux modèles de développements urbain et régional.
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Francis Fortier complète une maitrise en sociologie à l’Université du Québec à Montréal portant sur les crises économiques états-uniennes des années 60 et 70. Il s’intéresse également aux conséquences socio-économiques des décisions gouvernementales, à l’analyse du capitalisme contemporain ainsi que, de manière plus générale, à l’économie politique internationale et à la théorie politique.
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Laura Handal est diplômée de l'Université du Québec à Montréal en sciences de l'environnement. Elle s'intéresse aux impacts socio-économiques et environnementaux de l'industrie minière canadienne et québécoise. Elle travaille également sur la question du lien entre le développement communautaire et l’environnement.
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Pierre-Antoine Harvey est économiste spécialisé en économie du travail et complète actuellement un doctorat en relations industrielles à l'Université de Montréal. En plus de différents mandats de recherche et de formation auprès des centrales syndicales et de groupes populaires, il possède une forte expérience de recherche universitaire. Ses intérêts touchent à la fiscalité et aux finances publiques, à l'évolution des conditions de travail et d'emploi, ainsi qu'aux effets de la mondialisation sur les politiques publiques.
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Guillaume Hébert détient une maîtrise en science politique de l’Université du Québec à Montréal. Il œuvre sur les questions relatives au financement du système de santé, à la situation du logement et à la fiscalité québécoise. Il s’intéresse également aux aléas de l’économie mondiale et notamment les conséquences de la mondialisation sur la configuration urbaine. Il a étudié à Buenos Aires (Argentine) et São Paulo (Brésil) et maîtrise les quatre langues officielles du continent.
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Philippe Hurteau est politologue, il complète actuellement un doctorat à l’Université d’Ottawa en pensée politique. Il s’intéresse principalement aux mutations de l’État sous l’effet du néolibéralisme, tant par l’analyse des changements apportés au régime fiscal que par l’étude des transformations des modalités d’opération des services publics. Ses travaux montrent comment, au sein de l’appareil étatique, le recours accru au principe de l’utilisateur-payeur ainsi qu’à des critères de performance pour la répartition du financement induit un biais en faveur des plus fortunés et limite la capacité d’action collective.
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Jean-François Landry détient une maîtrise en science politique à l’Université du Québec à Montréal. Ses champs d’intérêt sont l’éducation, la santé et le monde du travail. Il a travaillé sur les conséquences d’une plus grande place du privé dans le domaine de la santé en plus de réaliser des travaux sur les partenariats publics-privés (PPP). Diplômé de la concentration en études féministes de l’UQAM, il s’intéresse aussi aux problématiques de genre et à l’analyse féministe.
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Eric Martin étudie la pensée politique au doctorat en science politique à l’Université d’Ottawa. Politologue et journaliste de formation, ses champs d’intérêts sont la pensée dialectique, le marxisme occidental, la théorie critique de la postmodernité, l’anticapitalisme, la critique de l’idéologie néolibérale, l’étude des transformations qui affectent les universités dans le capitalisme avancé et la sociologie des médias.
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Julia Posca détient une maîtrise en sociologie de l’Université du Québec à Montréal. Elle a réalisé divers mandats de recherche en milieu syndical et universitaire portant sur la financiarisation de l’économie, la dynamique des classes sociales au Canada ainsi que sur les finances publiques québécoises. Par ailleurs, elle s’intéresse à l’économie politique du capitalisme et a travaillé plus spécifiquement sur la classe moyenne nord-américaine et sur le phénomène de l’endettement des ménages.
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Bertrand Schepper est diplômé en administration des affaires à l’École des Hautes Études Commerciales de Montréal et candidat à la maîtrise en science politique à l'Université du Québec à Montréal. Spécialisé en management, il possède également une expérience en comptabilité. Il s’intéresse aux questions des inégalités fiscales et aux politiques d’urbanisation.
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Simon Tremblay-Pepin complète un doctorat en science politique à l’Université York où il se concentre sur le lien entre l’économie et les structures démocratiques. Journaliste, militant et consultant en relations publiques, il s’est impliqué dans divers médias et organisations. Ses intérêts de recherche sont les systèmes politiques, les finances publiques et les perspectives de démocratisation économique.
Chercheur·e associé·e
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Pierre Beaulne a obtenu une maîtrise en économie, puis à l’université de Paris IV, où il a complété une scolarité de doctorat, il a travaillé comme analyste à Statistique Canada, Division de l’analyse structurelle et de la productivité, d’abord comme stagiaire, en 1972, puis comme employé régulier en 1973 et 1974. Depuis 1975, il est économiste à l’emploi de la Centrale des syndicats du Québec (CSQ, anciennement CEQ) où il assume la fonction de conseiller sur les questions de rémunération dans les négociations collectives du secteur public. Il est l’auteur de nombreux articles et commentaires sur divers sujets concernant plus particulièrement les services et les finances publiques.
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Gaétan Breton est détenteur d’un Ph.D. de la City University Business School de Londres. Professeur à l’UQAM depuis 1989, il enseigne aux trois cycles et dirige plusieurs étudiants de maîtrise et de doctorat. Il a aussi été « Fellow visiting » au Cranfield Business School, au Royaume-Uni. Conférencier prolifique, il a présenté les résultats de ses recherches sur quatre continents. Il a aussi fait plusieurs conférences sur la gestion de l’eau et sur la fiscalité, notamment au forum social québécois de 2007 et publié plusieurs articles scientifiques aussi bien dans des revues aux Etats-Unis, en Europe et en Australie. Il a aussi publié plusieurs livres dont : La dette : règlement de comptes, Faisons payer les pauvres et Tu me pompes l’eau.
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Marc Daoud est diplômé de l’Université de Montréal en science économique et science politique. Il a étudié les questions politiques au Moyen-Orient et s'intéresse désormais à l'influence de la politique économique étasunienne sur le Québec. Il est impliqué dans la vie urbaine et communautaire de Montréal depuis de nombreuses années.
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Julie Depelteau détient une maîtrise en science politique avec concentration en études féministes de l’Université du Québec à Montréal. Ses travaux portent sur les théories féministes de la subjectivité, sur l’épistémologie et sur la marginalisation politique. Elle s’intéresse également aux représentations scientifiques du corps, notamment dans le domaine de la santé.
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Bernard Élie a été professeur 32 ans à l’Université du Québec où il a occupé de nombreuses tâches administratives et syndicales. Ses recherches touchent la théorie monétaire, la banque et la finance internationale. Docteur en sciences économiques, il a plusieurs publications à son actif, dont Le régime monétaire canadien (2002, PUM). Il continue aussi à s’impliquer dans la formation auprès des syndicats et des groupes populaires. Ces exposés portent sur les grands problèmes économiques contemporains que sont la dette publique, le nouveau capitalisme des marchés financiers et la domination de la sphère financière sur la sphère de production.
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Marc-André Gagnon est professeur adjoint à la School of Public Policy and Administration de l’Université Carleton. Il est chercheur pour le Consortium de recherche en politiques pharmaceutiques ainsi que pour le Edmond J. Safra Center for Ethics de l’Université Harvard. Détenteur d'un DEA en économie de l'ENS Fontenay St-Cloud/Paris-I Sorbonne, sa thèse doctorale en science politique à l'Université York porte sur l'économie politique de l'industrie pharmaceutique globale. Ses travaux actuels développent une analyse critique des déterminants de l'innovation dans l'industrie pharmaceutique canadienne. Ses travaux portent aussi sur la théorie du capital en économie et l'analyse de l'évolution des inégalités sociales dans le modèle néolibéral.
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Renaud Gignac est diplômé en droit de l’Université Laval et complète ses études préparatoires à la maîtrise en sciences économiques à l’Université du Québec à Montréal. Il s’intéresse principalement aux droits fondamentaux de la personne et à la mesure du progrès social.
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Jean-Mikael Michaud est diplômé en économie à l'Université York et complète actuellement une maîtrise en sciences économiques de l’Université du Québec à Montréal. En plus de travailler sur les coûts du système pénal, il porte un intérêt particulier pour l’économie du travail, les finances publiques et le modèle social scandinave.
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Maxime Ouellet est détenteur d’un doctorat en études politiques de l’Université d’Ottawa. Il a également effectué un stage d’études postdoctorales à la Chaire de recherche du Canada en mondialisation, citoyenneté et démocratie (MCD) de l’UQAM. Il est actuellement chargé de cours en sociologie de l’UQAM. Ses intérêts de recherche se situent à la rencontre de l’économie politique critique, de la sociologie économique et de la théorie politique. Ses travaux portent sur les transformations contemporaines du capitalisme, plus particulièrement sur l’articulation entre la financiarisation de l’économie et la marchandisation du savoir.
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Marie-Eve Quirion est politologue et diplômée en histoire. Elle s'intéresse principalement au renouvellement des pratiques démocratiques des mouvements sociaux et aux conséquences de la privatisation des services publics. Elle a travaillé dans le milieu de la recherche universitaire, entre autres au département d'éducation et de formation spécialisées et au département de science politique de l'UQAM. Elle a également œuvré dans le mouvement autonome des femmes où elle a acquis une expertise en analyse des rapports sociaux de sexes.
