Publié le 8 décembre 2011
La lutte à la criminalité est devenue l’une des principales priorités du gouvernement canadien. Par l’adoption des projets de loi C‐25 et C‐10, le gouvernement espère décourager la délinquance, notamment en appliquant des peines de prison plus sévères. Les mesures contenues dans ces projets comprennent notamment une modification du calcul des peines pour les criminels placés en détention provisoire, l’instauration de peines minimales automatiques ou de peines plus sévères pour les jeunes contrevenants et un durcissement des conditions de libération conditionnelle. Le gouvernement affirme que toutes ces mesures permettront de combattre efficacement la criminalité au Canada, tout en représentant un maigre coût pour les finances publiques, tant au provincial qu’au fédéral. Dans cette note socio‐économique, l’Institut de recherche et d’informations socio‐économiques (IRIS) conteste ces deux affirmations.
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