Publié le 5 octobre 2010
Afin de combler le présent déficit budgétaire de l’État, le gouvernement québécois a entamé une large démarche de révision de ses sources de revenus. plusieurs idées sont avancées; l’option d’une augmentation de la tarification exigée en échange d’un accès à un service semble être rete- nue par le ministère des Finances. dans cette étude, l’Institut de recherche et d’informations socio-économiques (IRIS) démontre de quelle manière la « révolution tarifaire », imposée à la population par le gouvernement québécois, est motivée non pas par le rétablissement de l’équilibre budgétaire, mais par un projet politique visant à transformer profondément le rôle de l’État. par le recours à la tarification, le gouvernement opère un démantèlement du financement collectif des services publics au profit d’un financement individualisé basé sur le principe de l’utilisateur-payeur. Ce passage d’un régime fiscal vers un autre a également comme résultat d’importer au sein des services publics les pratiques managériales issues de l’entreprise privée.
Télécharger en format PDF
Publications connexes
- 23 février 2012
- La révolution tarifaire au Québec
- 23 février 2012
- Argumentaire économique pour un régime universel d'assurance-médicaments
- 23 février 2012
- Logement 2010 : Différents visages de la crise
- 23 février 2012
- Qui s'enrichit, qui s'appauvrit - 1976-2006
- 23 février 2012
- Le soutien à l’industrie minière : Quels bénéfices pour les contribuables?
- 23 février 2012
- Budget 2010: Comment financer les services publics?
- 23 février 2012
- Nouveaux CHUM/CUSM: Vers la sous-traitance des services alimentaires?
- 23 février 2012
- Mondialisation et délocalisation d’emplois
- 23 février 2012
- La « crise » des finances publiques
- 23 février 2012
- La privatisation de l'Alberta Liquor Control Board
- 23 février 2012
- Privatisation et sous-traitance (2ième édition)
