Publié le 21 janvier 2009
Dans cette étude, l’Institut de recherche et d’informations socio-économiques (IRIS) explore les conséquences pour le réseau universitaire québécois du recours aux partenariats public-privé (PPP). En prenant appui sur trois cas précis — soit ceux de l’UQAM, de l’UQAR et de l’UQTR — il est démontré que l’utilisation de ce type d’entente pour le développement d’infrastructures publiques s’opère sans véritable partage de risque. Au final, le partenaire public, en assumant seul les risques, fait un chèque en blanc à son partenaire privé.
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