Publié le 6 juillet 2010
Onze ans après son apparition, la pénurie de logements subsiste dans les grands centres urbains du Québec et notamment à Montréal. Les données de 2010 montrent que la disponibilité de logements évolue lentement mais que les loyers continuent de grimper plus rapidement que l’inflation. Alors que les remous de la crise économique risquent de multiplier le nombre de sans-abri, les régions sont abandonnées aux promoteurs et à une logique de marché incapable de répondre aux besoins des gens.
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